En France, l’employeur doit pouvoir décompter et justifier les heures effectuées par chaque salarié. Si vous le faites avec une feuille signée le vendredi ou un tableur rempli de mémoire, vous avez un problème qui attend son heure.
Chaque salarié a son badge : un lien ou un QR code qu’il garde dans son téléphone.
Il ouvre son badge et appuie une fois. Un gros bouton, sans mot de passe ni menu. Pareil en partant et pendant les pauses.
À l’heure exacte. Et voici l’essentiel : impossible de le retoucher ensuite — chaque pointage est chaîné au précédent : si quelqu’un en modifiait un, cela se verrait.
Vous voyez les heures de chacun, les heures supplémentaires et les absences. Et vous exportez pour votre comptable en un clic.
Le relevé se tient tout seul, tous les jours, sans que personne ait à y penser.
En cas de contrôle de l’inspection du travail, vous présentez un historique aux heures réelles et sans ratures. Une feuille signée après coup ne vaut pas grand-chose.
Combien en fait chacun, qui dépasse et qui couvre des services en plus. C’est souvent là qu’il y a de l’argent.
Fini le « je suis arrivé à huit heures » contre « non, à huit heures et quart ». C’est écrit.
Vous exportez le mois dans un tableur et vous le lui envoyez. Rien à ressaisir.
Ni pointeuse biométrique ni badges qui se perdent. Le téléphone que chacun a déjà.
Voici le badge d’un serveur de démonstration. Ouvrez-le sur votre téléphone et pointez : vous verrez à quelle vitesse. C’est un établissement d’essai, cela ne compte pour rien.
Vous nous donnez les noms et nous créons le badge de chacun, prêt à garder dans son téléphone.
À afficher en cuisine ou à l’office : on pointe en le scannant, sans rien chercher.
Nous le laissons au format qu’il demande, pour que vous n’ayez rien à retoucher chaque mois.
À vous et à votre équipe. Cela s’apprend en deux minutes, mais nous sommes là.
Oui. L’employeur doit pouvoir justifier les heures effectuées par chaque salarié : la Cour de justice de l’Union européenne l’a rappelé en 2019 et le code du travail impose de tenir un décompte fiable, à conserver plusieurs années et à tenir à disposition de l’inspection du travail. Ne pas le faire vous expose à des sanctions et, en cas de litige prud’homal, prive l’employeur de toute preuve. .
Legalmente puede valer cualquier sistema fiable, pero en la práctica una hoja que se rellena el viernes de memoria se cae a la primera: no demuestra cuándo se anotó. Aquí cada fichaje queda con su hora y encadenado a los anteriores, así que no se puede reescribir el pasado.
C’est vous qui décidez. On peut exiger le pointage uniquement sur place, ou l’autoriser à distance pour le télétravail ou les livraisons.
Vous le corrigez et la correction est tracée : qui l’a faite et quand. C’est la bonne pratique : ce qui ne doit pas arriver, c’est qu’on modifie sans laisser de trace.
L’obligation est la même avec deux salariés qu’avec vingt. Avec deux personnes, c’est une minute par jour ; le problème, c’est le jour où on vous le demande et que vous ne l’avez pas.
Laissez-nous votre téléphone et nous vous rappelons. Ou écrivez-nous directement sur WhatsApp au 624 408 965.